blogHETICE, Le blog du projet form@HETICE



Petit comparatif des services en ligne de type cloud

Les nuages, les beaux nuages informatiques…

Le stockage de données en ligne n’est pas un concept nouveau, mais il prend un nouvel essor avec l’arrivée des appareils mobiles (tablettes et smartphones) dont la capacité de stockage est particulièrement limitée (on parle au mieux de 64Go de données sur l’appareil). De plus l’arrivée de Google Drive avec force retard sur ses concurrents nous permet de faire le point sur les différentes offres disponibles sur le marché du stockage cloud (que l’on peut également appeler « dans le nuage », c’est-à dire sur un serveur distant d’un prestataire de service extérieur).

Avant toute chose, la question à se poser est : « faut-il ou non stocker ses données dans le nuage ? ». La réponse est plus complexe qu’il n’y paraît car si stocker des documents, des cours ou des photos en ligne n’est pas problématique en soi, le fait d’envoyer des données sensibles tels des identifiants et mots de passe, voir des informations confidentielles est déjà plus gênant. Il est intéressant de savoir que la plupart des sociétés prestataires de tels services en ligne ont des clauses particulières dans leurs conditions générales d’utilisation (vous savez, les textes en jargon juridique imbuvables qui sont présentés lors de l’ouverture d’un compte, que personne ne prend jamais la peine de lire avant de cliquer fébrillement sur Accepter) leur donnant le droit de reproduire, adapter, modifier, distribuer sans vergogne le contenu que vous leur proposez. Théoriquement, ces sociétés peuvent faire ce qui leur plaît de vos données, même si on peut espérér qu’ils sont relativement bienveillants et ne vont pas commencer à piller vos contenus. Une réflexion à ce niveau est donc importante, même s’il est toujours possible (voire même conseillé) de crypter ses données avant de les envoyer.

Un autre point important – l’affaire Megaupload nous l’a rappelé récemment : un service en ligne, quel qu’il soit, peut fermer ses portes du jour au lendemain, ou changer radicalement ses conditions et sa manière de fonctionner. Si cela ne vous convenait pas, vous n’aurez généralement que vos yeux pour pleurer, les données que vous avez envoyées n’étant peut-être plus accessibles. Le service peut également être l’objet d’une attaque de pirates informatiques, ces derniers chercheront plutôt à subtiliser des données sensibles (voir le point ci-dessus).

Le stockage en ligne doit donc être envisagé avec au moins une copie de sauvegarde ailleurs, sur un autre support tel un disque dur externe ou une clé USB par exemple. Le scénario idéal étant constitué d’un panaché des différentes solutions disponibles : une sauvegarde locale sur un disque dur externe, une sauvegarde sur une clé USB et un troisième via un stockage en ligne dans le nuage.

Cela étant dit, la plupart des prestataires de service proposent une valeur ajoutée à leur offre de stockage sous la forme d’applications permettant la synchronisation facile de vos données, le streaming de fichiers média (vidéo, audio…), tout cela à un tarif qui par contre peut être considéré comme relativement élevé pour les offres payantes si on les compare à un stockage physique (disque dur ou clé USB). Le prix au gigaoctet peut également varier du simple au quadruple d’un service à l’autre, il faudra donc bien évaluer vos besoins avant de choisir.

Voici donc un petit tableau récapitulatif et non-exhaustif de différentes offres cloud proposées à l’heure actuelle par les grands prestataires : (si vous en utilisez d’autres, faites-le nous savoir via les commentaires de cet article !)

  Dropbox Google Drive Microsoft SkyDrive Apple iCloud Box.com
Stockage gratuit 2 Go 5 Go 7 Go 5 Go 5 Go
Stockage supplémentaire * 52 Go : 70 €/an
102 Go : 140 €/an
25 Go : 23 €/an
100 Go : 46 €/an
400 Go : 183 €/an
27 Go : 8 €/an
57 Go : 19 €/an
107 Go : 37 €/an
15 Go : 16 €/an
25 Go : 32 €/an
55 Go : 80 €/an
Version Pro à 12 € / mois pour 2 Go avec d’autres fonctionnalités.
Version Business avec capacités supérieures.
Taille maximale pour l’envoi d’un fichier 300 Mo en ligne / illimité depuis l’application sur ordinateur 10 Go 2 Go 25 Mo / 250 Mo en version payante 25 Mo / 1 Go en version payante
Interface Web Oui Oui Oui Limitée aux documents iWork et aux photos Oui
Application mobile Oui :
Android
iOS
Oui :
Android
iOS (prochainement)
Oui :
Windows Phone
iOS
Android (prochainement)
Oui :
iOS uniquement
Oui :
Android
iOS
Application sur ordinateur Oui :
Windows
Mac OS X
Linux
Oui :
Windows
Mac OS X
Oui :
Windows
Mac OS X
Oui :
Windows
Mac OS X
Oui (versions payante) :
Windows
Mac OS X
Versions antérieures d’un fichier 30 jours 30 jours 25 jours Non 11 jours
Partage de fichiers Oui Oui Oui Uniquement via iWork Non
Choix des dossiers à synchroniser Oui Oui Non Non Non
Fonctionnalités particulières Travail collaboratif sur un fichier ou un dossier;

Beaucoup de plug-ins disponibles.

Intégration dans GMail, Google Docs, Google+;

Travail collaboratif sur un fichier;

Outil de recherche avec reconnaissance des caractères dans les documents;

Nombreux formats de fichier visualisable dans le navigateur Web.

Intégré dans Microsoft Office avec la possibilité de créer directement des documents;

Intégration dans Windows Phone;

Accès à distance à un ordinateur.

Intégré dans iOS

Sauvegarde automatisée des agendas, mails, photos, notes…;

Fonction iTunes Match pour vos fichiers média en option (25€/an – pas encore disponible en Belgique).

Travail collaboratif sur un fichier ou un dossier.

* : Le stockage supplémentaire comprend le stockage de base qui est gratuit plus le stockage additionnel payant, pour obtenir l’espace total auquel vous aurez droit.
Les tarifs, lorsqu’ils ne sont pas disponibles en Euros (EUR), sont basés sur la conversion en Euros (EUR) des prix en Dollars Américains (USD) au 1er mai 2012, et sont ensuite arrondis à l’unité supérieure. Ils peuvent donc varier suivant le cours de cette devise. Des taxes supplémentaires peuvent s’appliquer.


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La plateforme éducative TED

TED:Ed

TED est une organisation à but non lucratif qui est dédiée à l’organisation de conférences, colloques et vidéos sur tous les sujets touchés de près ou de loin par les Technologies, l’Entertainment et le Design. Leur slogan est « Des idées à partager ».

TED a lancé récemment une initiative appelée TED-Ed, qui consiste actuellement en une douzaine de vidéos de maximum 10 minutes chacune, accessibles sur YouTube et créées spécifiquement pour les étudiants et les apprenants. Il s’agit en gros d’une invitation aux enseignants à collaborer avec TED et son réseau d’animateurs et d’illustrateurs pour créer des cours vidéo de meilleure qualité qui pourront être partagés en ligne afin de les utiliser en classe.

Le but n’est pas de construire une « Université du savoir » en ligne, mais plutôt de mettre à profit le talent des meilleurs enseignants de par le monde en leur donnant des outils qui facilitent l’apprentissage et la création de contenus.

Depuis son lancemant début mars, la chaîne YouTube TED-Ed a déjà plus de 40 000 inscrits, et a suscité l’intérêt de nombreux enseignants. Le site web associé, qui vient de démarrer en phase beta, ne propose initialement qu’une douzaine de vidéos, car il est surtout destiné à illustrer l’intérêt de TED-Ed. Chaque vidéo sur le site est liée via tagging à un ou plusieurs sujets enseignés et est accompagnée de supports pour aider aussi bien les enseignants que les étudiants à comprendre le cours. Ces supports additionnels peuvent consister en des questionnaires de type QCM, des liens vers d’autres ressources web, etc. L’intérêt majeur est que le site permet aux enseignants d’effectuer un « flip » du contenu, autrement dit modifier ou ajouter des ressources comme bon leur semble. Ce « flip » crée automatiquement une nouvelle page privée sur le site, que l’enseignant peut alors distribuer à ses élèves et y suivre leur progression.

Les enseignants peuvent aussi créer des cours entièrement nouveaux en utilisant n’importe quelle vidéo en ligne qui autorise le partage et distribuer cette vidéo via le site. Les meilleurs cours sont repris sur la page d’accueil du site.

Avec TED-Ed, chaque cours de qualité peut être facilement diffusé au plus grand nombre. Les enseignants peuvent alors à partir de vidéos existantes, créer du contenu spécifiquement adapté aux besoins de leurs apprenants, construire des cours et suivre l’évolution de leurs étudiants.


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Educa.guide : un guide sur l’apprentissage mobile en Suisse

Educa.guide

L’Institut suisse des médias pour la formation et la culture propose un guide au format PDF (24 pages) sur le sujet de l’apprentissage mobile dans l’univers scolaire. Des questions comme « Qu’apporte le mobile en classe ? », « Quels sont les appareils appropriés ? » sont traitées dans ce guide.

Lorsqu’on voit des jeunes avec un téléphone mobile ou un smartphone, on pense qu’ils passent leur temps à jouer, écouter de la musique, envoyer des SMS ou téléphoner. Ce n’est pas une fatalité. Désormais, les jeunes ont la possibilité d’apprendre partout, à tout moment, tout ce qu’ils veulent et mettre ainsi à profit les temps d’attente. L’educa.Guide a pour but de faciliter l’introduction de l’apprentissage mobile à l’école obligatoire. L’auteur fait part de ses propres expériences d’utilisation de smartphones dans l’enseignement afin d’encourager des collègues du corps enseignant à acquérir eux-mêmes de l’expérience.

via tice-education.fr


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Les iPads comme outils d’apprentissage et de remédiation : Une expérience pédagogique

École Numérique à l'ISJ Ciney

Dans le cadre du projet « École numérique » lancé par la Fédération Wallonie-Bruxelles, le projet de l’Institut St-Joseph de Ciney lancé par Luc Viatour et ses collègues de troisième année de l’enseignement secondaire général a été primé récemment.

Le site web du projet vous permet de suivre au jour le jour le déroulement du projet dans l’établissement.

« Les technologies ne sont rien sans une remise en question incessante des professeurs pour mettre les élèves en constante situation d’apprentissage. Ainsi, cette année, des élèves et des professeurs de l’école se sont inscrits sur la plateforme d’autoformation visaTICE de l’Université de Liège afin d’améliorer leur savoir-faire en informatique.

L’usage des technologies est une première étape, la deuxième consistera à fournir, grâce à l’aide de la Région wallonne, 40 tablettes numériques aux élèves de troisième année de l’enseignement général. Une tablette, tous les jeunes le savent, c’est un ordinateur concentré dans un petit volume que l’on dirige aisément du doigt.

Cette simplicité d’usage et cette technologie vite maîtrisée par les jeunes permettront de rencontrer les objectifs de l’école, à savoir privilégier une pédagogie personnalisée en reconnaissant le droit à l’erreur, s’adapter au rythme des élèves et à ses difficultés par une pédagogie différenciée dans un processus d’évaluation formative et continue, veiller aussi à porter une attention particulière aux élèves en difficulté tout en favorisant la recherche d’excellence pour les autres, privilégier une pédagogie active dans laquelle l’élève est amené à être acteur et non-consommateur. Pour ce faire, l’institut Saint-Joseph l’invite à intervenir directement et progressivement dans sa formation et son évaluation, par exemple en travaillant l’autoévaluation. »


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Apprendre les langues via un portail social

Busuu.com

« Busuu.com est un portail / réseau social en ligne pour apprendre les langues (anglais, allemand, français, italien, espagnol, portugais, russe, etc.). On y trouve, pour chaque langue, un certain nombre de ressources gratuites (des exercices, des modules d’apprentissage, des jeux, etc.), classées par niveaux (A1-B2) et par thématiques. Des cours rassemblent plusieurs unités de contenu en un scénario. Pour chaque unité, il est possible d’exercer le vocabulaire, la compréhension écrite-orale, l’expression écrite et orale, et passer des tests de répétition. D’autres contenus sont disponibles moyennant l’inscription payante (compte Premium) : des possibilités de s’enregistrer, des podcasts et des matériaux d’apprentissage en version imprimable. »

Par Sergio Hoein, Centre NTE de l’Université de Fribourg.


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Twitter en classe ? C’est possible !

twitter

Qui ne connaît pas Twitter ? Le service social de micro-blogging où les messages sont limités à 140 caractères est désormais utilisé par de nombreux enseignants, notamment pour servir d’outil de veille. Sébastien Reinders de Pedago-TIC a d’ailleurs compilé un dossier qui reprend « Les 50 Twitter à suivre pour une bonne veille pédagogique » afin de bien démarrer.

Exploiter Twitter en classe passe aussi via les « Twittclasses ». Stéphanie de Vanssay (master en Technologies Éducatives à Paris V, France) propose un exposé qui présente le concept, et Bertrand Formet (professeur dans le Jura, France) a quant à lui lancé un site twittclasses qui recense les utilisations francophones de Twitter en classe depuis le primaire jusqu’en supérieur. On y trouve aussi d’autres ressources très intéressantes, tel que ce dossier « Twitter un outil au service de la pédagogie… Comme les autres ? ».


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Rechercher à partir d’images

TinEye

TinEye est un moteur de recherche d’images inversé développé au Canada et lancé en 2008. De quoi s’agit-il ? Simplement, lorsque vous envoyez une image à TinEye, ce dernier s’occupe de l’analyser. Il vous dit ensuite d’où provient l’image en question, s’il existe des versions modifiées ou présentant une meilleure résolution.

TinEye dit avoir déjà indexé plus de 2 milliards d’images et fonctionne en se basant sur des algorithmes pointus d’identification des pixels de l’image et non sur les habituels mots-clés, filigranes ou métadonnées.

Concrètement, il vous permet par exemple de retrouver la source d’une image d’un travail d’étudiant, de récupérer une image complète si vous ne possédez qu’un morceau issu d’un recadrage, ou encore de trouver des images imprimables en meilleure qualité… Le site vous permet aussi de comparer votre image de départ avec ses résultats et peut trier ces derniers par critères (meilleure qualité, plus petite taille, etc.)


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Découvertes de nos lecteurs…

Anne Boulanger nous propose le site OuvrirAvec.com : « Comment ouvrir un fichier avec une extension que l’on ne connait pas ? Il n’est pas forcément nécessaire d’acheter un programme payant pour l’ouvrir. Des logiciels gratuits et/ou des logiciels libres permettent d’ouvrir voire d’éditer, de créer, d’enregistrer, d’exporter ou d’imprimer tel ou tel format de fichier. Le site OuvrirAvec.com guide les internautes pour trouver des infos détaillées sur plus de 800 extensions (classées par ordre alphabétique, par catégories ou via le moteur de recherche interne) avec la description de l’extension et l’indication d’un logiciel gratuit associé pour pouvoir ouvrir le fichier avec l’extension nommée. »
(via NetPublic.fr).

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Des outils collaboratifs simples pour les tuteurs

AWW

A Web Whiteboard est un outil gratuit en ligne qui vous permet de dessiner ou écrire très facilement de manière collaborative, à la façon d’un tableau blanc. Vous pouvez sauvegarder le contenu d’une session sous forme d’une image, ou publier le tableau via les différents réseaux sociaux.
L’outil est particulièrement optimisé pour un usage sur les tablettes tactiles et les smartphones.
Il peut même être intégré directement sur un site web, mais avec quelques limitations dans les fonctions de partage (une version payante sans ces limitations est également disponible).


Castle.so

Castle.so offre quant à lui la possibilité de partager de manière extrêmement simple des fichiers.
Il suffit en effet de glisser-déposer son fichier à partager sur la fenêtre de Castle.so, qui s’occupe de générer automatiquement le lien à partager.


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Le screencasting pour les tuteurs

screencasting

Un screencast est « l’enregistrement ou la capture vidéo d’un écran d’ordinateur. Il permet à un apprenant de visionner les actions réalisées et commentées par un formateur. »

Il s’agit donc d’un outil précieux pour la formation puisqu’il donne la possibilité d’apprendre un logiciel, de dispenser des trucs et astuces ou encore de réaliser des diaporama enrichis.
Réaliser un sreencast peut également s’avérer utile pour le tuteur à distance. Ce dernier pourra, par exemple, l’utiliser afin de renvoyer des feedbacks aux apprenants. D’autres usages du screencast pour l’e-learning sont cités sur le site de Stéphane Wattier.

Sur un plan plus pratique, il présente deux outils vous permettant de créer vos propres screencast : Screenr et Screencast-O-matic. Ils sont tous deux gratuits et fonctionnent entièrement en ligne. Afin de vous familiariser avec ceux-ci, Stéphane Wattier a réalisé des tutoriels à leur sujet.


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Le blog de t@d : ressource essentielle pour les tuteurs

le blog de t@d

Ce blog, initié et animé par Jacques Rodet, est une véritable mine d’or pour qui veut endosser le rôle de tuteur à distance. Il « réunit des billets d’actualité et de fond sur les différents aspects du tutorat à distance. »
Toute personne intéressée peut soumettre un billet par courriel afin qu’il soit publié. On y trouve entre autres :


  • des ressources sur le tutorat à distance (livres, articles, présentations assitées par ordinateur…);
  • des stratégies à mettre en place pour exploiter au mieux le tutorat à distance;
  • des conseils sur la réalisation et l’utilisation d’outils de tutorat à distance;
  • une liste d’évènements touchant, de près ou de loin, au tutorat à distance;


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Le tutorat à distance

tutorat à distance

De plus en plus de Hautes Écoles développent des dispositifs d’e-learning, mais cela ne s’improvise pas !

Outre le choix de la plateforme et les questions techniques qui en découlent, c’est l’originalité et la pertinence des scénarios pédagogiques mis en oeuvre qui assureront la qualité de la formation à distance.
De plus, le tutorat en ligne s’avère être une clé pour garantir le suivi et la stimulation de l’apprentissage chez les étudiants. Une bonne connaissance de ces trois volets (technique, conception pédagogique et tutorat) s’avère nécessaire pour mener une action efficace.

On comprend donc aisément que la mise en place d’un dispositif d’e-learning requiert la participation d’un bon nombre d’acteurs.
Parmi eux, on trouve le tuteur. Il est l’un des plus actifs dans ce dispositif et est celui qui rentre le plus souvent en interaction avec les apprenants. Ses fonctions sont multiples et bon nombre d’auteurs se sont attachés à les lister. Nous retiendrons ici les sept fonctions tutorales décrites par Denis en 2003 :

  • accueil et mise en route des actions de formation (contacter les apprenants, se présenter, vérifier que les objectifs du cours sont connus…);
  • accompagnement technique (répondre aux questions ou renvoyer au technicien, conseiller dans le choix d’outils de communication…);
  • accompagnement disciplinaire (fournir des ressources, répondre à des questions relatives au contenu,…);
  • accompagnement méthodologique, qu’il soit centré sur les méthodes de travail et l’organisation, sur le soutien affectif ou encore sur la communication et la collaboration;
  • autorégulation et métacognition (solliciter la tenue d’un carnet de bord chez l’apprenant, autoréguler sa pratique de tuteur en fonction des objectifs poursuivis…);
  • évaluation (communiquer/rappeler les critères d’évaluation, fournir des feedbacks sur l’activité…);
  • personne-ressource attitrée (conseiller l’apprenant dans le choix des cours…).

Le tuteur sera amené à revêtir les fonctions qui conviennent à un contexte donné, à une tâche donnée (Denis, 2003).


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Scoop.it!, un outil de curation

Scoop.it

Sur son site Jacques Rodet présente Scoop.it!, un des outils de curation qui voient le jour en ce moment. Voici ce qu’il en dit.

« Si le terme « curation » écorche encore nos oreilles de par sa nouveauté et aussi du fait qu’il n’est pas très beau, il désigne une pratique déjà ancienne mais en partie renouvelée par ces nouveaux outils. Il s’agit tout simplement de mettre à disposition les résultats les plus pertinents de la veille que l’on effectue. Les abonnements à des flux RSS, agrégés dans des outils comme Google Reader ou Netvibes ramènent de nombreuses informations mais bien peu se révèlent intéressantes, utiles pour un usage immédiat ou futur.
C’est là qu’intervient le site de curation. Il permet de mettre à disposition non pas l’ensemble des résultats de sa veille mais une sélection de ceux-ci. Un site de curation traduit donc les intentions et les intérêts du curator. »

« Les usages qui peuvent en être fait sont tout d’abord de garder mémoire des informations qui nous ont intéressées et de les mettre à disposition de ces différents réseaux. Il est toutefois possible d’imaginer rapidement d’autres usages : mettre à disposition sous une nouvelle forme, type revue de presse, le contenu d’un site, rassembler dans un même espace les différents sites de curation que l’on gère, réaliser un site de curation des sites de curation de ses contacts… Bien d’autres usages sont certainement à penser et à développer. »

Pour en savoir plus, voici quelques exemples de témoignages, dossiers sur le sujet :


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ÉduSCOL

ÉduSCOL

Dès la rentrée, les sites français ÉduSCOL et Éducnet fusionnent pour devenir le nouvel ÉduSCOL destiné aux professionnels de la formation. Entrée unique vers les textes officiels, l’information sur les programmes, vers des outils de mise en œuvre et vers un ensemble de sites de ressources pédagogiques, par discipline ou par thématique, ce nouveau site a notamment pour objectif de valoriser et de mutualiser les actions mises en œuvre dans les académies, les écoles et les établissements afin de proposer un partage des pratiques de terrain.

Une entrée thématique « numérique » permettra d’accéder directement à l’information sur les actions et projets Tice, aux dossiers documentaires « numérique », à l’actualité, à la Veille Éducation Numérique etc.

Ouverture du nouveau site ÉduSCOL le 1er septembre 2011.


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SyncToy

Synctoy

Vous gardez habituellement une copie de sauvegarde de vos données sur un disque dur externe ou une clé USB mais vous avez toujours la crainte que cette copie ne soit pas la dernière version que vous avez enregistrée ?
Nous vous conseillons d’utiliser SyncToy, un logiciel de sauvegarde pratique et aisé, même pour les novices !

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